Je suis tombé sur un article du site Regards sur le numérique il y a quelques semaines. Même si le site est lié à Microsoft, et que ce qui y est dit n’est donc pas neutre, les conclusions de celui-ci rejoignent ce que j’ai pu écrire dans le dossier d’actualité que j’ai rédigé en novembre 2012 sur le numérique à l’école. C’est pourquoi je m’en fais l’écho ici.

REGARDS SUR LE NUMERIQUE | Le numérique à l’école, ça change quoi ?.

L’auteur commence par évoquer les freins à l’intégration du numérique dans les pratiques de classes, freins liés à la formation des enseignants et à des difficultés budgétaires. Il me semble pour ma part qu’un autre élément réside dans le manque de travail collectif au sein des établissement pour tout ce qui touche à la pédagogie, et notamment aux usages pédagogiques du numérique.

L’auteur pose la question de l’impact des tice sur les résultats des élèves et relève que les indicateurs utilisés ne sont pas (ne sont plus) les bons :

« Pourtant, les nouvelles compétences recherchées par l’utilisation des nouvelles technologies ne rentrent pas dans le cadre des tests traditionnels. Une grille d’évaluation dépassée est appliquée à la mesure de l’impact des nouvelles technologies. L’idée n’est plus seulement d’évaluer si les enfants savent résoudre une équation. Il faut aussi arriver à mesurer leur capacité à mener une équipe, à résoudre des situations complexes ou à bien communiquer. »

Des indicateurs ont été proposés dans le International Handbook on IT in Primary and Secondary Education pour évaluer l’apport du numérique à l’école. Ces indicateurs concernent plutôt des compétences transversales : responsabilisation des élèves, motivation, indépendance des élèves, présence aux cours et engagement des parents.

Voici la conclusion de l’article :

« En conclusion, nous avons de nombreuses raisons de penser que les nouvelles technologies ont un impact positif sur la motivation, l’engagement ou le temps de travail. Les nouvelles technologies facilitent et augmentent les capacités d’apprentissage des enfants. Elles préparent un terrain favorable au savoir, une excellente façon de rendre les enfants opérationnels à la société de demain. »

 

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