Changement de cap

août 23, 2016 · Posted in perso · Comment 

Cairn insolite à Ceillac « couleurs du Queyras », de Monique Eymard

La rentrée scolaire se dessine déjà, et c’est le moment pour moi de changer de cap. Huit années passées à l’INRP puis à l’IFE, huit années pendant lesquelles j’ai fait de belles rencontres, pendant lesquelles je me suis enrichi intellectuellement et pendant lesquelles j’ai noué de solides relations. Huit années pendant lesquelles j’ai tenté de faire vivre ce blog, de manière éparse, mais qui donne un aperçu de mon activité.

Mon contrat à l’IFE arrive à son terme, il est temps de passer à autre chose. J’avais le projet de devenir personnel de direction depuis quelques années déjà. Je saute le pas en devenant faisant fonction d’adjoint dans un collège de la banlieue lyonnaise pour cette année. Je ne sais pas comment va évoluer ce blog, surement restera-t-il en l’état, comme témoin de mon passage à l’IFE.

Je tiens à remercier tous ceux qui m’ont suivi, qui m’ont lu, qui m’ont fait part de leurs remarques, commentaires, tous ceux que j’ai croisé et avec qui j’ai échangé, et bien sûr mes collègues de l’IFE et plus particulièrement ceux de la veille qui m’ont supporté pendant tout ce temps. Je vous invite bien entendu à continuer à suivre leur travail, sur le site de l’IFE, sur le blog Eduveille, et sur Twitter (@olivier_rey @c_reverdy ; @lendrizz ; @FeyfantA  ; @MGaussel).

Vincent Peillon lance sa « stratégie numérique » – Le Monde

décembre 14, 2012 · Posted in perso, tice ta toile · Comment 

Ce court billet pour signaler l’article consacré à la stratégie numérique de Vincent Peillon qu’il a détaillé hier, jeudi 13 décembre. J’ai été interviewé par la journaliste (Mattea Battaglia) qui termine l’article sur mes propos. Je retranscrits l’article ci-dessous

Vincent Peillon lance sa « stratégie numérique ».

Ne lui parlez pas de « plan numérique ». L’expression est éculée. Son ambition est plus élevée : c’est une « stratégie numérique globale » pour  » faire entrer l’école dans XXIe siècle » que le ministre de l’éducation nationale, Vincent Peillon, présente ce jeudi 13 décembre. Une transformation « aussi importante que le fut, au XVe siècle, l’invention de l’imprimerie », peut-on lire dans son communiqué. Rien moins que ça. Invité de Patrick Cohen, sur France Inter, quelques heures avant de lancer officiellement sa « stratégie », Vincent Peillon a défendu une « vision d’ensemble » qui va bien au-delà de la problématique « équipement-raccordement » sur laquelle ses prédécesseurs, Luc Chatel notamment, se sont concentrés. Pas moins de quinze plans numériques ont précédé celui d’aujourd’hui. Mais le ministre entend faire la différence. Démonstration en cinq points.

  • Le numérique inscrit dans la loi

Outil privilégié de cette « stratégie », un « service public de l’enseignement numérique et de l’enseignement à distance » est inscrit dans le projet de loi d’orientation et de programmation sur l’école, qui sera présenté en Conseil des ministres en janvier. Ce service doit « offrir aux écoles et aux établissements des services numériques permettant de compléter les enseignements existants » – ressources à utiliser en classe, outils de suivi des élèves et de communication avec les familles… Il doit aussi « faciliter la mise en œuvre d’une aide personnalisée pour les élèves en difficulté. »

  • Des « services » en ligne pour les élèves, les enseignants et les parents

C’est, par exemple, un service de soutien scolaire qui sera accessible, en principe dès septembre 2013, à 30 000 élèves en difficultés dans des établissements de l’éducation prioritaire. Mais aussi un dispositif interactif sur l’apprentissage de la lecture à destination des enseignants et des parents d’élèves de CP. Une collection de ressources numériques et de films d’animation sur les points clés du programme en primaire, centrée sur l’acquisition des « fondamentaux ». Une offre de contenus pour l’apprentissage de l’anglais en primaire, « English For Schools«  – qui se décline en « English For Pupils«  pour les élèves et « English For Teachers«  pour les enseignants.

Ce sera, aussi, un site d’informations sur l’orientation pour les élèves en situation de handicap, ou encore un site de « géolocalisation » des solutions de formation pour les « décrocheurs ». Une offre plurielle, à étoffer d’ici 2017.

Lire : Plan numérique : neuf collèges expérimentent le soutien scolaire en ligne

  • Des changements en classe

Levier du changement : l’accompagnement des enseignants. Une formation – initiale et continue – au numérique sera mise en place au sein des futures écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE), qui ouvriront leur portes en septembre. Un premier jeu de modules de formation en ligne pour les professeurs sera accessible dès 2013, avant la création d’un « campus numérique ». Un « plan massif » de formation disciplinaire doit bénéficier à 150 000 enseignants sur deux ans.

La prise en compte du numérique doit être « renforcée » dans les programmes. Les examens, « dans leurs contenus et modalités », pourront évoluer, « sur la base des enseignements qui seront tirés des expérimentations en cours ».

Une éducation des élèves aux médias sera dispensée « de l’école primaire au lycée », en collaboration avec les associations partenaires de l’école.

Renouveler les relations enseignants-élèves mais aussi enseignants-enseignants : ce sont deux des objectifs fixés pour la fin du quinquennat. Le déploiement d’« espaces de travail partagés » – accessibles en classe, dans l’établissement, mais aussi à domicile – devra favoriser les échanges entre enseignants et élèves. La création d’un réseau social réservé aux enseignants, pourra leur permettre d’échanger sur leurs pratiques, de travailler autour de projets communs, etc.

  • Un lien renforcé entre l’école, les familles, les collectivités

L’usage des espaces numériques de travail (ENT) devrait être généralisée à grande échelle, l’utilisation du cahier de texte numérique facilitée, des espaces d’échange enseignants-parents mis en place… Près de 25 % des établissements disposent aujourd’hui d’un ENT. La Rue de Grenelle mise sur une collaboration plus étroite avec les collectivités pour équiper établissements mais aussi école « plus simplement et pour un coût moindre ».

D’ici 2017, chaque établissement devra disposer d’un site web donnant aux parents des informations sur le quotidien de la vie scolaire : absence de professeurs, cantine, liste de fournitures, etc. Les démarches administratives, « dématérialisées », devront être simplifiées, afin d’offrir une certaine « flexibilité » pour les inscriptions au lycée, les choix d’options, etc.

  • Une gouvernance nationale sur le numérique éducatif

Mise en place dès 2013, elle reposera sur un « comité stratégique » interne à l’éducation nationale, présidé par le ministre, et un « conseil du numérique éducatif », instance de dialogue et de coordination associant des représentants de la communauté éducative, des collectivités, de la recherche, les partenaires publics et privés…

Pour la Rue de Grenelle, aucun doute : miser sur le numérique, c’est améliorer l’efficacité des enseignements, en réduisant les inégalités territoriales et sociales. C’est aider l’école dans l’accomplissement de ses missions fondamentales, en « donnant à chacun le goût d’apprendre ».

« Mais cela nécessite un changement de paradigme », souligne Rémi Thibert, chargé d’études au service « veille et analyses » de l’Institut français de l’éducation. Le dossier qu’il a signé en novembre, « Pédagogie + Numérique = Apprentissages 2.0 » (voir le pdf), rappelle qu’après plus de vingt-cinq ans de volontés politiques affichées, le numérique peine à entrer dans les usages scolaires. Les ordinateurs et Internet sont utilisés pour préparer la classe, pour des tâches administratives… mais moins « en » classe.

« Le numérique qui a passé les portes de l’école n’a pas modifié en profondeur les pratiques ni eu d’impact sur la réussite des élèves, affirme M. Thibert. Pour que les espoirs dont il est porteur se concrétisent, il faut que les enseignants soient formés, qu’ils remettent en jeu leur façon de faire la classe. Et ça, ça ne se décrète pas. C’est l’ensemble de notre système, encore très disciplinaire, très cloisonné, qui doit être remis en cause. » L’ambition est grande. Le chemin, encore long.

Swann Ménigot : un artiste à découvrir

juillet 20, 2011 · Posted in perso · 2 Comments 

Ah, ça sent les vacances ! Les écoles sont fermées, les transports en commun sont moins bondés (enfin, pas vraiment, vu qu’ils sont beaucoup moins nombreux…), le rythme de la vie semble ralentir un peu. Pareil pour le contenu de cet article qui n’a pas grand chose à voir avec l’éducation, avec les TIC, avec l’école….

Je voudrais juste présenter un artiste (auteur, compositeur et interprète) que j’ai découvert il y a peu et que j’apprécie. Il s’agit de Swann Ménigot. Les chansons de son premier album sont en écoute gratuite sur son site (du côté de chez Swann), mais je vous invite bien évidemment à acheter l’album s’il vous a plu.

Comment décrire ce qu’il fait ? Pour moi, il rentre dans la catégorie « chanson française » ou « chanson à texte » : j’aime sa façon d’écrire, les jeux de mots qui se glissent ici ou là, la légèreté qui s’en dégage (blonde ou brune) alors même que certaines chansons traitent de sujets graves (les attentats du 11 septembre, le viol, la prison, etc.). Mais en fait, il est assez inclassable. Je retrouve un peu de ce qui me fait vibrer avec un groupe comme Les Tit’ Nacelles, il a une voix atypique (avec une large amplitude), la musique n’est pas franchement rock, il la définit plutôt comme folk, mais alors un folk bien à lui…

Je l’ai découvert lors d’un concert dans la banlieue lyonnaise. Il peut à lui tout seul captiver son public rien qu’avec sa guitare (ah ! la parodie de Brassens et de son « bon public » !!!) mais la présence de son accordéoniste attitré (Richard Posselt) ne gâche rien, bien au contraire.

Bon, assez blablaté, c’est pas en parlant d’un chanteur qu’on le fait aimer, il vaut mieux l’écouter. Visitez son site et sa page facebook où il donne des liens vers des vidéos de concerts dans lesquelles on peut découvrir des chansons qui se retrouveront un jour, je l’espère, sur un deuxième album. Mais pour cela, il faut qu’il se fasse plus connaître. Allez, voici les liens que vous attendez tous maintenant :

The steam box : musique folk

décembre 10, 2010 · Posted in perso · Comment 

Allez, une fois n’est pas coutume, et peut-être cet article inaugure-t-il une série d’articles portant sur des choses moins liées à ma profession (les TIC, les langues vivantes, la veille, l’éducation) mais davantage à des coups de cœur, à des choses qui me touchent. Je vais parler ici de musique et je vais faire un peu de pub à ce projet qui me parait intéressant.

Ce n’est pas uniquement parce que un des deux membres du groupe fait partie de ma famille que j’en cause ici. J’aime vraiment beaucoup l’atmosphère qui se dégage de cette musique qui puise ses racines dans la tradition folk (l’Irlande n’est jamais très loin) et nous fait voyager loin, paisiblement.

Je connaissais le disque d’un premier groupe nommé Kyran, qui était déjà prometteur. Dans The steam box, si le groupe est réduit à deux personnes (Pierre Goisbault et Loic  Joucla), il gagne en profondeur.

Bon j’arrête de parler, il vaut mieux écouter ce que ça donne et se faire une idée par soi-même. Je rajouterai juste un extrait de leur site pour présenter l’esprit qui les anime :

The Steam Box est une proposition simple et colorée, une respiration musicale offerte à ceux qui voudraient la prendre. Au fil d’une musique narrative se dessinent les images d’histoires d’hommes aux résonnances poétiques.

Duo à la structure légère et évolutive, The Steam Box nous livre un programme nourri de rencontres et de voyages: une invitation à explorer de nombreuses latitudes musicales, des îles britanniques au continent américain en passant par les confins irlandais, un vaste répertoire qui s’accorde aux ambiances intimistes.
La complicité sur scène des deux amis d’enfance s’exprime à travers un dialogue harmonique entre cordes et instruments à vents. Chansons folk et musiques traditionnelles sont remises au goût du jour et se parent, au contact d’instruments variés, de teintes irisées.
A allure tranquille, Steam Box avance, expérimente et s’amuse. Un voyage auquel ils vous convient…

N’hésitez pas à aller sur leur site (http://www.steamboxmusic.com/) et/ou de visiter leur page Facebook.

Pour terminer, une vidéo (la seule pour l’instant) :

Profs et fatigue de fin d'année

juillet 12, 2009 · Posted in perso · Comment 

Beach Attitude Carnon...les vacances de Monsieur Hulot revisiteesCa y est, les collègues sont en vacances, ou en passe de l’être pour ceux qui ont des jurys de bac… Grand moment de soulagement lorsque les vacances arrivent : l’année a été mené à son terme, certains élèves quittent le lycée, ont terminé leurs études, vont rentrer sur le marché du travail (oui, je pense principalement aux lycées professionnels, je ne connais pas vraiment les autres lycées), d’autres vot poursuivre leurs études, qui en fac, qui en BTS…

Bien sûr, il ne faut pas occulter les autres, toujours trop nombreux, qui n’ont pas réussi leurs examens, qui vont soit redoubler (dans quelle section ?) soit se retrouver sans diplome, à chercher du boulot. La fin d’année, c ‘est aussi ça : des situations difficiles à gérer, des solutions à trouver…

Pourquoi je parle de tout ça ? Parce que je ne suis pas concerné cette année : étant détaché à temps complet auprès de l’INRP, je n’ai plus d’élèves, plus de classe. Je n’ai pas connu la pression de fin d’année, ni les bulletins ni les conseils, je n’ai pas participé au secrétariat d’examen, je n’ai pas fait passer d’oral, je n’ai pas corrigé les épreuves écrites, je ne suis pas allé en commission de recrutement. Mon mois de juin aura été à l’image du reste de l’année : calme, rempli de lectures et d’écritures. Travail plus ou moins solitaire, sur des projets en cours qui ne s’arrêtent pas avec la fin de l’année, quelques réunions bien sûr, mais tout ça n’a rien à voir avec le boulot de fin d’année d’un prof.

Alors oui, je n’ai plus les vacances scolaires, je dois poser des jours de congés, je travaille un peu plus de 38h par semaine, je n’ai plus de demi-journée libre pour organiser mon travail à la maison (d’ailleurs, je n’ai plus de travail à la maison), mais je dois avouer que je ne ressens pas la fatigue de fin d’année d’un prof.

À quand les vacances ?...
Voilà, je souhaitais juste témoigner de mon changement de statut et dire haut et fort que « Non, les profs ne sont pas des privilégiés parce qu’ils ont des vacances ! » Quiconque a passé une année complète à faire cours dans des classes souvent surchargées, avec des élèves parfois très peu receptifs, qui n’attendent rien de l’école, à mener des projets malgré tout pour tenter d’accrocher les élèves, et y arriver ! ou encore à les accompagner bien au delà du cours, pour finir par un mois de juin très rempli par des activités liés aux examens, à l’orientation, à la préparation de la rentrée suivante, quiconque a fait tout ça n’a pas l’impression de voler ses vacances. Histoire de décompresser et de refaire le plein pour l’année suivante. D’ailleurs certains profitent des ces vacances pour se former, lire, préparer des projets ambitieux. Un prof en vacances reste un prof.

Voilà, je ne suis pas encore en vacances, il me faudra attendre la fin du mois et reprendre bien avant les collègues enseignants, mais ma fatigue n’a rien à voir avec la leur.

Chers collègues, je vous souhaite de bonnes vacances bien méritées !

**************

photos de Pierre Pouliquin (licence CC by-nc) et de Schnouki (licence by-nc-sa)

<a href= »http://www.flickr.com/photos/schnouki/88378458/ » title= »À quand les vacances ?… by Schnouki, on Flickr »><img src= »http://farm1.static.flickr.com/36/88378458_77f6f3e56d.jpg » width= »375″ height= »500″ alt= »À quand les vacances ?… » /></a>

microblogging : articulation espaces privé / public

avril 23, 2009 · Posted in perso, tice ta toile · Comment 

Je suis avec assiduité ce que fait Christelle Membrey, qui est entre autres à l’origine du réseau Ning Education au média internet. J’aime bien ce qu’elle écrit, son enthousiasme ne prend pas le pas sur le regard critique qu’elle peut porter sur tout ce qui fait l’internet d’aujourd’hui.

Dendrons, Pisces and the Cosmos

Bref, c’est avec intérêt que j’ai lu son article dans lequel elle mentionne une interview de Jean Luc Raymond (que je ne connaissais pas avant) portant sur le microblogging. J’ai écrit un billet sur l’utilisation du microblogging dans le cadre éducatif il y a peu, et je retrouve dans les propos de l’interviewé des préoccupations que je partage. J’ai été notamment interpellé par la comparaison qu’il fait avec Facebook : ces deux outils fonctionneraient de manière opposées. Il veut parler de l’articulation entre l’espace privé et l’espace public. Voici la citation, rapportée aussi par Christelle Membrey :

Twitter est fortement individualisé dans l’expression (effet de « reply ») mais chaque message (hors message direct) s’adresse à une multitude : c’est un espace privé révélé au public. En ce sens, c’est ce qu’il y a de réellement nouveau avec Twitter : une capacité d’ouverture qui est maîtrisée dans un monde ouvert (Facebook est l’antithèse de Twitter sur ce plan-là).

A mon tour de tirer quelques citations de l’interview, et éventuellement de faire quelques commentaires à chaud :

L’usage de Twitter n’est absolument pas prédéterminé. La phrase « What are you doing ? » est un prétexte à « hacker », à « braconner » (au sens de Michel de Certeau) ce qui est demandé pour utiliser Twitter différemment.

N’est-on pas là dans l’essence même de l’appropriation de ces outils : nous en faisons souvent un usage détourné par rapport à ce pour quoi ils avaient été pensé. Mon utilisation de Facebook n’est pas celle qui était pensée à l’origine : je ne m’en sers pas pour renouer des contacts ou pour avoir des « amis », j’en ai plutôt une utilisation très ciblée par rapport à mes préoccupations professionnelles. Idem pour le microblogging.

Il n’y a pas une seule sphère du microblogging mais réellement plusieurs sphères et une multitude d’ensembles plus ou moins importants en nombre d’utilisateurs et en nombre de messages échangés qui cohabitent souvent, mais qui s’ignorent indépendamment les uns des autres

C’est l’articulation individu / collectif, privé / public. Nous gérons de plus en plus un monde de paradoxes (voir C.. Mallein)

Twitter est d’abord un espace personnel maîtrisé et contrôlé qui interagit dans un flux, avec un flux mais dans une capacité de choix avant tout textuel parce que l’outil est textuel avant d’être hypertextuel.

Je vous invite à lire l’intégralité de l’interview, un point de vue critique et mesuré est présenté. Je regrette juste que le terme « Twitter » s’impose pour parler de microblogging. Il est vrai que Twitter est la plateforme de microblogging la plus utilisée, mais il y en a d’autres, qui offrent parfois d’autres possibilités intéressantes.