Interactions entre pédagogie et numérique – intervention à Reims

avril 28, 2015 · Posted in tice ta toile · Comment 

J’ai été invité à parler à un colloque sur le numérique à Reims, organisé par le GIP Formation continue, l’ESPE et l’Université de Reims Champagne-Ardennes, intitulé « Apprendre et réussir avec le numérique : Quelles transformations du métier d’enseignant, de formateur ?« .

Mon intervention a introduit la journée avant une présentation de la Classe inversée faite par Marcel Lebrun que j’ai eu le plaisir de croiser IRL pour la première fois. Divers ateliers ont ensuite été proposés, avant une conférence de cloture de Bruno Devauchelle (en visio-conférence).

J’ai repris en partie mon intervention faite à l’ESEN il y a quelques mois, en y ajoutant des éléments relatifs à l’empowerment, qui a notamment été traité lors des journées d’étude de Éducation et Devenir qui se sont déroulées à Lyon en mars 2015 (merci à Annie Feyfant pour ses notes ici, ici et ici). Mon diaporama est disponible ci-dessous.

2015 04-16-reims-nume?rique-jeunesse-empowerment from Rémi Thibert

Les jeunes et le numérique (humour)

décembre 18, 2014 · Posted in tice ta toile · Comment 

La fin de l’année approche, on a le droit d’être un peu moins sérieux, non ?

En tout cas, ma veille du moment sur les jeunes, le , la génération Z, etc. m’amène à tomber sur cette vidéo de Cyprien (que l’on ne présente plus …. au moins aux jeunes. Merci à mes enfants de m’en avoir parlé). Le titre ? « Les jeunes et la technologie« . Je passe sur le thème technologie qui va à l’encontre même de ce qu’il décrit : des usages numériques.

Je vous la livre ci-dessous. Mais j’en profite pour vous souhaiter de bonnes fêtes de fin d’année !

Tour d’horizon sur la jeunesse : loin des clichés et des préjugés

octobre 24, 2014 · Posted in éducation, société · Comment 

Le dernier Dossier de veille que j’ai réalisé porte sur la . Je me suis un peu éloigné de l’école, mais pas tant que ça finalement : la jeunesse commence à se construire pour beaucoup à l’école.

J’ai pris beaucoup de plaisir à faire ce dossier, et j’ai beaucoup appris : d’abord, tout le monde n’est pas d’accord sur ce qu’est la jeunesse. Je ne parle même pas des différences entre les pays où les pyramides des âges sont inversées, qui de fait n’accordent pas le même statut à cette période de la vie. Pour moi, la jeunesse, c’était ce qui commençait après l’enfance. Mais ce n’est pas si simple. Si l’adolescence est effectivement perçue par certains comme « la première phase de la jeunesse », beaucoup estiment que la jeunesse commence après la scolarité obligatoire, ou après le lycée. La période entre 18 et 35 ans est souvent retenue pour parler de la jeunesse. Mais là encore, tout dépend des situations individuelles : un jeune de 23 ans, qui vit en ménage, a un enfant et un emploi stable sera considéré comme adulte, alors que l’autre de 35 ans, pas encore fixé, qui vit peut être chez ses parents ne le sera pas.

Je vous laisse découvrir ce dossier, dont je reproduis le résumé ci-dessous :

 

La jeunesse oscille entre la fascination et la peur qu’elle suscite dans la société : la volonté de rester jeune le plus longtemps possible se double de suspicion et de crainte envers cet âge difficile à cerner, que la société cherche à aider ou à canaliser.
Qui sont les jeunes ? Outre la difficulté à déterminer à quel moment commence et à surtout à quel âge se termine la jeunesse, cette dernière est difficile à appréhender : quelles sont les critères retenus pour définir cette période coincée entre l’enfance (ou l’adolescence) et l’âge adulte ? Si pour la Commission européenne est retenu l’âge de 14-25 ans, pour beaucoup d’auteurs, la tranche 18-35 ans paraît plus pertinente. Mais là encore, des différences existent entre pays, au sein du continent européen, mais encore plus entre les pays de l’hémisphère nord et ceux de l’hémisphère sud, tant les réalités sociales sont différentes.
Toujours est-il que la jeunesse fait dans nos sociétés occidentales l’objet de beaucoup d’attention de la part des politiques, locales, nationales et supranationales. Ces politiques révèlent la façon dont les sociétés perçoivent la jeunesse : soit cette dernière relève de la responsabilité des familles, soit de l’État, soit encore de la responsabilité individuelle du jeune. La perception qu’ont les jeunes de leur situation varie fortement d’un pays à l’autre : génération sacrifiée, peu sûre d’elle, devant s’affirmer face aux adultes déjà installés, ou génération positive, confiante, qui met à profit cette période pour « se trouver » et trouver sa place d’adulte dans la société. Les notions de dépendance et d’autonomie sont essentielles pour comprendre comment les jeunes naviguent entre deux âges et comment se passe la décohabitation (départ du domicile parental).
Mais sont-ils intrinsèquement différents de leurs aînés ? Cela ne se vérifie pas sur le plan des valeurs, qu’ils partagent avec leurs parents, rendant la distinction entre jeunes et adultes très floue. En fait, les différences sont plus fortes entre les jeunes de pays différents qu’entre les jeunes et leurs aînés au sein d’un même pays.
Pourtant, il semble que se dessine au fil du temps une jeunesse européenne, toujours plus ouverte à la différence, aux échanges, et plus prompte à communiquer avec ses pairs.
Le dernier Dossier de veille (n° 95) « Une jeunesse fantasmée, des jeunesses ignorées ? » se propose d’explorer cette période de la vie à partir de ce qu’en dit la recherche aujourd’hui.

 

 

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Pour citer ce dossier : Rémi Thibert (2014) . Une jeunesse fantasmée, des jeunesses ignorées ? . Dossier de veille de l’IFÉ, n°95
En ligne : http://ife.ens-lyon.fr/vst/DA/detailsDossier.php?parent=accueil&dossier=95&lang=fr